L'identification repose sur une molaire supérieure incomplète et sur la mandibule d'un jeune animal ; la molaire étant cassée, on n'a pas pu établir s'il s'agit de la deuxième ou de la troisième, d'où le « cf. » (comparer avec) dans le nom.
SRC-033
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Version approuvée OWNER-REVIEW-20261022T140614109 · dernière approbation le 22 octobre 2026
L'identification repose sur une molaire supérieure incomplète et sur la mandibule d'un jeune animal ; la molaire étant cassée, on n'a pas pu établir s'il s'agit de la deuxième ou de la troisième, d'où le « cf. » (comparer avec) dans le nom.
SRC-033
Les comparaisons anatomiques conduisent les chercheurs à considérer l’espèce africaine Palaeoloxodon recki, également appelée Elephas recki, comme l’ancêtre de toutes les espèces de Palaeoloxodon d’Eurasie.
SRC-RES-3D818E10DC
Les auteurs estiment que Palaeoloxodon recki appartiendrait lui aussi à la lignée Loxodonta s’il était établi qu’il est un ancêtre de Palaeoloxodon antiquus.
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Les fossiles du site datent du Pléistocène moyen, il y a environ 500 000 ans, d'après la datation par les séries de l'uranium et par ESR de dents d'oryx.
La lignée Elephas/Palaeoloxodon recki dans son ensemble (ce qu'on appelle le complexe E. recki) a disparu d'Afrique près de la limite entre le Pléistocène moyen et le Pléistocène supérieur.
Les données isotopiques de l'Afar n'étayent pas l'idée selon laquelle l'incapacité de Palaeoloxodon recki recki à s'adapter à l'instabilité climatique aurait causé son extinction à l'Acheuléen tardif (Late Acheulean).